Guide du matériel de camping campeur débutant 2/2

On peut juger un campeur à son matériel de camping et par la façon dont il établit et entretient son camp. Si l’on organise son camp comme il faut, cela ajoute beaucoup plus d’agrément et de confort aux vacances. Il faut d’abord choisir un endroit convenable pour établir le camp.

Naturellement, sur les terrains de camping, l’emplacement des tentes a déjà été choisi pour vous par des experts. Cependant, lorsque vous campez sur ces terrains, il faut parfois réserver votre place à l’avance et faire savoir aux responsables combien de temps vous voulez y rester.

En certains endroits, vous serez limité à une certaine durée, en d’autres, vous pourrez garder votre emplacement aussi longtemps que vous le désirerez.

D’autres campings fonctionnent suivant le principe du premier venu premier servi. Aussi devriez-vous vous renseigner sur le terrain de camping de votre choix avant de partir.

Choisir le bon camp en forêt

En forêt vous êtes seul pour choisir l’endroit où vous allez vous installer.

Un bon campeur choisit son emplacement en tenant compte de trois facteurs: la sécurité, la commodité et le confort. Il va commencer à chercher un endroit assez tôt de façon à avoir beaucoup de temps pour planter sa tente et faire toutes les corvées domestiques pendant qu’il fait encore jour. Il va chercher un coin plat mais un peu surélevé de façon à ce que le terrain soit toujours frais et sec.

Il va également essayer de choisir un coin qui pourra être ensoleillé tous les jours, car les tentes deviennent humides et ont tendance à moisir dans les endroits trop ombragés.

Le campeur expérimenté choisira, si possible, un site bien approvisionné en eau, mais s’il est près d’une rivière, il veillera à s’installer assez loin des rives pour être à l’abri des inondations soudaines.

campement camping

Il se peut qu’il s’installe au milieu d’un bosquet à condition que les arbres soient assez bas pour ne pas attirer la foudre et qu’il n’y ait pas de branches mortes qui risquent de tomber sur la tente, ni de plantes vénéneuses, ni de serpents venimeux là où il a dressé sa tente.

S’il a l’intention de faire des feux de camp, il va choisir un endroit où il y a beaucoup de bois et s’assurer qu’il peut s’en servir. Le campeur commence à dresser son camp en disposant encore d’une heure avant le crépuscule. S’il y a un groupe de campeurs, chacun se verra attribuer une tâche et fera l’inventaire de son matériel de camping.

Il faut d’abord débarrasser le terrain des branchages, puis la tente est plantée avec soin, les cordes bien tendues. Le campeur creuse une tranchée tout autour de façon à ce que l’eau de pluie puisse s’évacuer.

Organiser son camp et son matériel de camping

Il étend ensuite son sac de couchage à l’intérieur de la tente, défait son sac, arrange l’éclairage et tout son matériel de camping de manière à pouvoir les atteindre même dans l’obscurité.

Il suspend ses provisions dans un récipient, hors d’atteinte des animaux, et déballe ses ustensiles de cuisine, puis il nettoie l’endroit où il va faire du feu. Deux pierres plates ou deux bûches constituent le foyer.

Il est alors temps de couper suffisamment de bois pour la soirée et le petit déjeuner du lendemain. Quand la nuit tombe, le feu est préparé, la gourde remplie, la tente plantée, le lit étendu, et le campeur est prêt pour le dîner.

S’il doit rester plusieurs jours au même endroit, le campeur ajoutera à son campement, le lendemain matin, un support en branches de bois vert pour le feu, un autre support en mâts pour suspendre les vêtements et l’équipement, et peut-être une bâche pour faire un auvent devant la tente.

Le campeur doit toujours essayer de faire régner une grande propreté dans son campement et veiller à bien ranger son matériel de camping. Il brûle tous les jours papiers et ordures, et enterre boîtes et bouteilles ou les dépose dans une poubelle sur le terrain de camping. Il faut écraser les boîtes de conserve avant de les jeter pour que les animaux qui les déterreront ne se prennent pas la tête dedans.

Il est recommandé de bien vider et de boucher les bouteilles et surtout de ne jamais les casser car les tessons coupent profondément et peuvent servir de verre réfléchissant en faisant converger les rayons du soleil sur de l’amadou sec ou sur des feuilles et ainsi déclencher un incendie. S’il campe en forêt, le campeur va creuser, à au moins 50 m de sa tente, une tranchée qui servira de toilettes et dans laquelle il répandra de la terre après chaque usage.

Tous les matins, à moins qu’il ne pleuve, il étend dehors ses couvertures et son sac de couchage pour les aérer. Quand il lèvera le camp, il laissera l’endroit dans l’état où il l’a trouvé ou même plus propre.

Lorsqu’on campe en groupe, il est bon de changer tous les jours l’attribution des corvées pour que chaque campeur fasse sa part de travail et aussi qu’il s’essaye à toutes les tâches nécessaires.

Si c’est toujours la même personne qui plante la tente, le reste du groupe n’aura jamais l’occasion d’apprendre à le faire, et il est juste que chaque campeur ait sa part de plaisir et de travaux moins intéressants.

Les abris

Quand vous partez camper pour la nuit, il vaut toujours mieux emporter une tente à moins que vous n’ayez l’intention de rester dans une cabane ou dans un abri déjà préparé à l’endroit où vous campez.

Cependant si vous partez sans avoir l’intention de passer la nuit dehors mais que vous vous perdiez lors d’une promenade à pied, ou si vous êtes surpris par l’orage, il vous sera utile de savoir installer un abri.

Ce n’est pas difficile à faire surtout si vous avez un bon couteau ou mieux une hache de ceinture dont vous devriez vous munir chaque fois que vous allez en forêt.

Faire son abris soi-même

L’un des meilleurs abris est un appentis que vous pouvez faire en coupant deux branches fourchues d’environ 1,20 m de long et en les plantant dans le sol à 2 m l’une de l’autre. Vous pouvez les enfoncer solidement avec votre hache ou en vous servant d’une pierre.

Posez une autre branche horizontalement sur les fourches des deux poteaux verticaux pour les maintenir. Coupez ensuite une demi-douzaine de piquets et appuyez-les sur la branche horizontale à un angle de 45°, à environ 30 cm les uns des autres.

Posez en travers de ces poutres inclinées deux autres branches à 30 cm les unes des autres; faites-y une entaille avec votre couteau pour les maintenir en place.

Ce treillis sera plus stable si vous posez une branche par terre reliant, de chaque côté, le poteau vertical à l’extrémité du treillis.

Coupez des rameaux d’arbres à feuilles persistantes de préférence et couvrez le treillis en y accrochant les rameaux et en les entrelaçant dans la charpente de façon à ce que les extrémités de deux rangées se chevauchent. Suspendez d’autres rameaux sur les côtés pour former les murs.

Allumez un bon feu devant l’abri et faites un lit de branches. Par nuit froide, essayez de construire votre abri face à un gros rocher. Faites ensuite votre feu entre le rocher et l’abri: le rocher servira de réflecteur et vous renverra la chaleur du feu.

On peut faire un autre abri encore plus simple en entaillant le tronc d’un petit arbre à feuilles persistantes à environ 1,20 m du sol; renversez l’arbre de façon à ce que la partie du tronc qui a été coupée soit encore partiellement fixée à la souche.

Enlevez les branches qui sont dessous pour avoir une sorte de petite grotte. Gardez les branches coupées et entrelacez-les avec celles qui forment le toit de votre abri pour combler les interstices.

Votre boussole

La boussole est une des inventions les plus utiles.

Depuis plusieurs siècles, parce qu’ils savaient qu’une aiguille aimantée indique le nord, les hommes ont été capables de traverser les océans et de trouver leur route dans des forêts vierges. Il est essentiel que le campeur ait toujours une boussole sur lui lorsqu’il voyage en forêt.

Cependant la meilleure boussole ne vaut rien si on ne sait pas s’en servir, et cela ne sert pas à grand-chose de savoir où est le nord si on ne sait pas également dans quelle direction on veut voyager.

En fait, l’aiguille de la boussole n’indique pas le nord véritable mais le nord magnétique, ce qui est différent.

Cependant lors de voyages ordinaires, ces deux points sont assez proches pour permettre à une personne de s’orienter.

Toutes les boussoles ont une aiguille et un cadran sur lequel sont indiqués le nord, le sud, l’est et l’ouest. La plupart des cadrans ont d’autres directions comme le nord-est, le sud-est, etc. qui rendent la lecture plus facile; souvent ils indiquent également les 360° d’un cercle.

Les différents types de boussoles

Il y a plusieurs sortes de boussoles mais deux seulement conviennent au campeur moyen. L’une d’elles est la boussole avec bracelet qui a un cadran immobile et une aiguille qui tourne sur un pivot. Ces boussoles sont solides et précises et sont recommandées aux campeurs, chasseurs et pêcheurs.

Quelques-unes ont un couvercle à fermoir qui protège le verre sur le cadran.

D’autres ont une aiguille et des repères lumineux que l’on peut lire dans l’obscurité. L’autre type de boussole qui peut être utile aux campeurs est la boussole à liquide. L’aiguille est fixée au cadran qui flotte dans un boîtier rempli de liquide avec juste assez d’air pour qu’il y ait une bulle, comme dans le niveau à bulle d’air du charpentier. Le cadran et l’aiguille tournent ensemble. Une ligne traverse complètement le cadran en son centre, le coupant en deux, et deux points sur le boîtier indiquent la ligne de repère visuelle.

Pour vous servir de cette boussole, regardez entre les points dans la direction où vous voulez aller et lisez l’indication marquée sur le cadran à l’opposé de l’endroit que vous avez fixé.

Quelques-unes de ces boussoles sont portées au poignet comme une montre-bracelet, d’autres s’épinglent au revers de la veste. Avant de pouvoir trouver votre chemin avec n’importe quel modèle de boussole, vous devez avoir au moins une idée générale de la direction dans laquelle vous voulez aller.

Utiliser sa boussole

Avant de quitter le camp, fixez-vous des points de repère que vous garderez toujours présents à l’esprit: montagnes, lacs ou cours d’eau par exemple. Si vous campez près d’une rivière et que vous partiez vers l’est, vous saurez que pour revenir il vous faudra aller dans la direction ouest; si vous campez au pied d’une montagne et grimpez au sommet par la face nord, vous saurez qu’en redescendant vers le sud vous retournerez vers le camp.

Pour suivre la direction indiquée par une boussole, de nombreuses personnes tiennent l’instrument dans leur main et essayent de se laisser diriger comme si c’était une boussole de bateau! Or il est impossible de faire cela car l’aiguille remue et se balance à chaque pas et ne fait qu’ajouter à la confusion où on se trouve.

Pour bien s’en servir il faut rester immobile, et regarder un point de repère dans la direction où on veut aller: un grand arbre, un rocher ou un ravin.

Allez jusqu’à ce point puis prenez un autre repère et continuez ainsi jusqu’à ce que vous atteigniez votre but. Lorsque vous vous servez d’une boussole, ne la tenez jamais près d’un métal car cela affecte la lecture de l’instrument.

Si vous portez une hache ou un fusil par exemple, posez-les et éloignez-vous-en d’au moins 3 m avant de viser votre repère.

Tenez la boussole devant vous dans la paume de la main ou placez-la sur une bûche ou sur une souche plate. Croyez ce que la boussole vous dit, même quand vous avez l’impression qu’elle se trompe. En forêt, les gens perdent souvent tout sens d’orientation.

Très rarement il peut arriver qu’un morceau de fer dans le sol ou qu’une saleté dans le mécanisme détraque l’instrument, mais dans ce cas, il fonctionne d’une façon désordonnée. Si l’aiguille ou le cadran tourne librement, c’est que la boussole marche bien.

Si vous vous perdez

Tous ceux qui font des randonnées en forêt sont appelés un jour à se perdre.

Le sentiment que l’on s’est perdu n’est agréable pour personne et provoque parfois l’affolement chez les campeurs inexpérimentés.

Parfois ceux-ci se mettent à courir droit devant eux à travers bois jusqu’à ce qu’ils se fassent mal ou s’écroulent d’épuisement, ou bien ils tournent en rond et reviennent sans cesse au même endroit, ou bien encore la peur leur fait perdre la raison et ils se débarrassent de leur équipement.

Ce genre de panique est à éviter à tout prix. Il faut d’abord dominer cette peur inutile.

boussole camping

Dès que vous ne savez plus où vous êtes, arrêtez-vous et asseyez-vous. Sortez alors votre couteau et taillez un morceau de bois. Faites n’importe quoi pour garder vos mains occupées tout en essayant de penser calmement à la situation.

Dites-vous constamment qu’il n’y a rien à craindre en forêt et qu’avant longtemps quelqu’un va s’apercevoir de votre absence et qu’un groupe va partir à votre recherche. Quand vous aurez dominé ce sentiment de panique, peut-être vous rappellerez-vous où vous vous êtes trompé de direction.

Peut-être reconnaîtrez-vous soudain un point de repère familier, ou la boussole vous indiquera-t-elle où aller.

Faire un feu

Sinon vous pouvez prendre une initiative quelconque. Souvent ce qu’il y a de mieux à faire, c’est de rester là où vous êtes jusqu’à ce que du secours arrive. Vous pouvez faire deux feux tout près l’un de l’autre et les recouvrir de broussailles vertes ou de feuilles humides pour faire un signal de fumée.

Deux colonnes de fumée côte à côte sont un S.O.S. que tous les forestiers reconnaissent.

Presque partout aujourd’hui il y a des hommes qui guettent du haut de tours d’observation. Ils verront rapidement votre signal. Si personne n’est venu en fin d’après-midi, vous pouvez transformer un des feux signaux en feu de camp et vous préparer à passer la nuit dans les bois.

Coupez beaucoup de petit bois, faites un abri et un lit de branches. Si c’est tôt dans la journée, vous essayerez peut-être de trouver votre chemin plutôt que de rester là où vous êtes.

Laissez des traces

Avant de vous mettre en route, laissez une indication quelconque de façon à retrouver au besoin cet endroit précis et pour que ceux qui vous recherchent sachent que vous êtes passé par là. Un tas de pierres, une entaille à un arbre ou un mouchoir noué à un rameau sont de bons repères.

Laissez ensuite une trace évidente tout le long de votre passage, soit en cassant des branches et en les tournant dans la direction que vous avez prise, soit en faisant des encoches sur les arbres ou en attachant aux branches des bandes de tissu.

Dirigez-vous vers une vallée car elles sont habituellement traversées par des cours d’eau qui eux vous mèneront en général jusqu’à un lieu habité si vous marchez vers leur embouchure.

Tout en marchant, cherchez des points de repère familiers qui vous renseigneront sur l’endroit où vous êtes.

Objets que vous pouvez fabriquer

Jadis ceux qui vivaient dans les bois avaient coutume de fabriquer une grande partie de leur équipement à l’aide de matériaux qu’ils trouvaient dans les forêts.

Cet art leur a été enseigné par les indigènes qui faisaient tout ce qu’ils possédaient à partir de matériaux fournis par la nature. Aujourd’hui encore, cela peut être amusant de fabriquer une partie de son matériel de camping.

Les explorateurs portaient toujours non seulement des fusils et des hachettes, mais aussi des tasses faites avec les nœuds des arbres.

Les nœuds sont des renflements qui se forment sur le tronc. Ils sont très durs au début mais au bout d’un certain temps ils commencent à se ramollir et à pourrir. Prenez-en un qui soit sain et solide.

Pour faire une tasse, choisissez un nœud un peu plus gros que la dimension de la tasse finie. Détachez-le de l’arbre avec une scie en coupant légèrement à l’intérieur du tronc pour avoir une languette: ce sera l’anse de votre tasse. Pour le moment laissez l’écorce et commencez à creuser le bois pour faire un trou.

Si vous êtes chez vous, le plus simple est de commencer par mettre le nœud dans un étau et d’y percer plusieurs trous. Puis creusez le bois entre les trous.

Utiliser votre couteau

Autrement il vous faudra travailler avec votre couteau pour créer votre matériel de camping. Pour éviter que la tasse ne se fende, il faut frotter souvent le bois avec de la graisse ou le laisser dans l’eau. Continuez à tailler jusqu’à ce que vous ayez une tasse ayant exactement la forme du nœud, avec des bords d’environ 3 mm d’épaisseur, un peu plus épais au fond. Enlevez ensuite l’écorce, graissez bien la tasse et polissez-la avec de la paille de fer ou du cuir.

Percez un trou dans la poignée et attachez la tasse à votre ceinture avec une lanière de cuir, ainsi vous l’aurez toujours avec vous en forêt. On peut faire de la même façon des louches et des bols en se servant de nœuds plus gros. Pour faire une louche, sciez un peu plus profondément dans le tronc et continuez à couper en dessous du nœud à environ 20 cm pour former un manche.

Vous pouvez faire un très bon sifflet en coupant une baguette d’aulne ou de roseau d’environ 12 cm de long, aussi gros que votre pouce. Faites l’embouchure comme cela est indiqué sur l’illustration ci-dessous et faites une petite entaille près de cette extrémité; puis donnez de petits coups sur l’écorce avec le dos d’un couteau jusqu’à ce qu’elle se détache et puisse être enlevée en un seul morceau cylindrique.

Coupez alors une lamelle de bois partant de l’encoche et allant presque jusqu’à l’embouchure.

Aplatissez l’embouchure pour laisser passer l’air quand vous soufflez. Glissez le bois dans le cylindre d’écorce et le sifflet, est prêt. Les premiers campeurs n’avaient pas de boîtes de conserve mais c’est aujourd’hui un article courant et on peut s’en servir pour faire un certain nombre d’objets pratiques.

Les grandes boîtes utilisées par les restaurants par exemple font d’excellentes gamelles. On peut y ajouter une anse ou une poignée en perçant un trou près du couvercle, de chaque côté et en les reliant par un fil de fer.

On peut trouver des boîtes de biscuits et autres petits récipients qui s’emboîtent les uns dans les autres puis dans la grande gamelle, faisant ainsi une popote idéale. On peut faire un réchaud de camping avec de grosses boîtes. Lorsque vous les ouvrez, ne détachez le dessus qu’à moitié; ne coupez jamais tout le tour car le dessus de la boîte va être le fond de votre fourneau.

Faites un trou de 8 cm en haut de la boîte et un petit en bas comme cela est indiqué sur la figure. Fermez le dessus et renversez le bidon: ce qui était le fond de la boîte devient à présent le dessus du réchaud. Bourrez-le d’herbes et de brindilles sèches par l’ouverture de 8 cm qui est maintenant en bas, et allumez le feu.

Vous pouvez poser ce que vous voulez faire cuire sur le dessus graissé du réchaud. Ces objets ne sont que quelques exemples de ce que l’on peut faire avec du bois et des boîtes de conserve vides, mais ils vous donneront une idée des possibilités qui vous sont offertes. Avec un peu d’imagination et d’expérience, vous serez capable d’en faire d’autres.

Bon camping !

Et maintenant vous voilà prêt à aller camper.

Vous verrez que c’est un sport merveilleux qui vous apportera de la joie, toute votre vie. A mesure que les années passeront et que vous aurez plus d’expérience, vous pourrez faire des voyages de plus en plus longs, aller à des endroits plus éloignés et la nature entière deviendra vôtre; vous pourrez l’explorer à pied, à bicyclette, en canoë ou en auto.

Pour retirer le maximum de plaisir du camping, vous devriez profiter des occasions qu’il vous offre de vous initier à d’autres passe-temps de plein air: observation des oiseaux, pêche, étude des roches, des plantes.

De petits livres de poche vous aideront à identifier les oiseaux, les minéraux, les fleurs et les arbres. Vous aimerez la nature plus que jamais et vous vous rendrez compte à quel point il est important de protéger les forêts, les cours d’eau et la vie animale pour que vous-même et tous ceux qui viendront après vous puissiez en profiter.

Vous aimerez aussi :